Le but premier de l’asbl ERREURS MÉDICALES est de venir en aide aux personnes s’estimant, elles-mêmes ou un de leur proche, victimes d’une erreur ou d’une faute médicale, de leur éviter au maximum les problèmes dus aux procédures souvent compliquées, de les aider à connaître la vérité et à prouver la faute si celle-ci existe et d’obtenir réparation.
Un des aspects les plus importants est l’écoute. En effet, les personnes qui viennent nous trouver ont souvent un besoin primordial de parler, d’exprimer leur problème sans être jugés. Elles déplorent pour la plupart le manque d’écoute du milieu médical et la perte de confiance qui en découle. Depuis plus de 12 ans d’existence nous ne cessons de rappeler à chaque fois que nous en avons l’occasion, que si les médecins, au lieu de nier à tout prix et d’être systématiquement sur la défensive, prenaient le temps d’écouter et surtout d’expliquer, de dialoguer de façon humaine, le contentieux pourrait se solder par un règlement à l’amiable.
Un autre aspect de notre raison d’être est le fait que nous agissons de manière concrète dans le dossier. Nous analysons les cas, nous mettons tout en œuvre pour faciliter l’accès des victimes ou ayant-droits aux dossiers médicaux en application de la loi sur le droit des patients de 2002.
Nous gérons le dossier du début à la fin en faisant le maximum pour obtenir la reconnaissance de la faute médicale, pour régler le contentieux soit à l’amiable, soit en Justice et arriver à une juste indemnisation.
Nous n’agissons que lorsque nous sommes mandatés par les personnes qui nous consultent et qui nous autorisent à effectuer toute démarche nécessaire à faire valoir leurs droits. Souvent ils s’adressent à nous en dernier recours après avoir tenté de faire valoir leurs droits par d’autres moyens (avocats, services sociaux divers).
Nous gardons le contact avec les victimes et les soutenons moralement.
Nous privilégions en général les procédures amiables, que nous prenons en charge. Pour les cas extrêmement graves nous conseillons un règlement en Justice.
Si nous ne sommes pas en mesure de traiter nous mêmes le dossier, nous informons les plaignants des possibles autres options qui s’offrent à eux.
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